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on the road to Heartbreak Hill - Semi Marathon de Bailly, le récit

Courses

Ça y est, le réveil sonne et il n’est que six heures, une heure trop tôt, double mise à l’heure d’été du Blackberry. Tant pis, je me lève pour faire la peau au gâteau sport, comme ça il aura le temps de se faire digérer correctement. Il fait encore nuit dehors mais on voit bien que tout est gelé, pas glop ce printemps et pourtant on l’aurait bien mérité après cet hiver infernal.

Longue douche chaude  pour me réchauffer et me réveiller, quelques instructions laissées au Tiga pour le sac post course – et hop en voiture pour retrouver mon amie Agnès devant chez elle. On trottine une bonne vingtaine de minutes et part au départ de la course après avoir laissé nos quatre couches de polaire, les gants, les bonnets et le brise-glace chez elle. On tombe sur des collègues de nos clubs respectifs et suivront quelques mondanités accompagnées des étirements. Un dernier tour aux WC et on galope direction départ. Je me débarrasse de mon t-shirt (j’espère il sera réutilisé) et le départ est donné assez rapidement.

Voici le profile du parcours qui nous attend :

On part tranquillement, le premier kilo est franchi au bout de 4min45. Ça grimpe sec, 2ème km en 4min44, 3ème en 4min57 pour calmer un peu le jeu puisque la cote s’accentue encore. On rentre enfin dans la forêt de Marly, terrain de jeu d’Agnès. Nicolas nous dépasse accompagnée par l’athlète qui sera troisième de la course. Rapide échange de mot. Mais je ne suis pas très bavarde (souriante quand même), je reste concentré. Le cardio est sous contrôle, à trois semaines du Marathon de Boston hors de question de dépasser le seuil d’aérobie, je ne récupérerais jamais sinon. 172 max.

C’est tout plat jusqu’au 9ème, et du 4min50 de moyenne. Une petite accélération dans la descente du 9ème et le 10km est franchi tranquillou en 48min20. Le soleil commence à pointer son nez sérieusement. Youpie.  Petit moment de faiblesse pour moi, une mini cote plus le chemin devient tout caillouteux, mes petites pattes ont horreur de ça. Agnès propose à boire de ses mini gourde, c’est bienvenu (j’ai fait une halte au premier ravito pour un gobelet d’eau afin de faire passer mon gel mais j’ai zappé de deuxième, trop peur que l’eau glaciale perturbe mes intestins déjà bien stressés.).

Re-bitume et mes pieds accélèrent tous seuls . Du 4min50 de moyenne sur les prochains km et le cardio à 170. Nickel. Bonnes sensations et je profite un peu de la belle forêt qui commence à devenir tout printanière, on ne dirait pas que l’A13 passe à moins de 50m de nous.

 

Agnès et son petit groupe accélèrent, trop vite pour moi, je les laisse partir, ce n’est pas le moment de tester si je peux suivre, c’est juste pour faire un petit état des lieux pour avoir une idée de l’allure à adopter dans trois semaines. Je suis contente pour Agnès, elle semble enfin venir à bout de sa blessure qui l’handicape depuis quelque mois déjà. Ouf !

 

D’après des coureurs qui nous croisent je serais 8ème féminine. Glop.

 

On quitte la forêt. Enfin la descente, du km 19 au 20, franchi en 4min27, c’est grisant la vitesse et mes quads ne font même pas mal. Mes entraînements en cotes auraient-ils porté leurs fruits ? Yapadou. Un dernier km un peu pénible car ondulant dans la ville et un tour au stade, toujours sympa les arrivées au stade. Je lâche enfin les chiens et laisse dériver mon cardio sur les derniers 300m.


Je vois mon Tiga de loin, il prend des photos à l’arrivée. C’est plié en 1h42. (8èmeF/5ème SEF) Dans l’absolu pas terrible comme temps mais à peine neuf minutes derrière la première (il est quand même dur le parcours) tout en restant dans l’aérobie. Et une qualif pour les Frances. Contrat rempli. ouf

Je retrouve Agnès et Michel du club, petite séance de photos (les filles d’Agnès sont aussi venues nous retrouver à l’arrivée).


 

On nous remet notre goodie bag (ohhhhh un t-shirt taille tente familiale) qui contient une jolie médaille et les femmes reçoivent chacune une jolie rose jaune. J’adore ! Je prends un sandwich et un Snickers pour Tiga (il aime bien son junkfood) et on rentre après avoir papoté un peu avec des collègues du club dont certains comme notre V2 Jean ont fait des chronos excellentissimes du style 1h23.

 

 

 

 

 

Une dernière semaine dure m’attend et ensuite commencera « le taper » pour Boston. Au moins je n’ai plus peur de Heartbreak Hill.

 

et voici ma courbe cardio, j'ai été sage !

 

 



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  • Bambi le
    merci
  • loicm le

    hello,bravo .. ça c’est fait et ca met en confiance .. en route pour Boston maintenant

  • Bambi le
    il était super sympa, d’ailleurs c’est un plongeur passionné, prochaine étape Bali
  • shunga le

    Tranquilou la vie  la petite sortie dominicale.COmme ça à l’air facile de courir vite et bien ^^j’ai dû rater un truc. 

  • tiga le

    moi j’aime bien le short freestyle du copain à moustache……on la récupèrer dans une capsule temporelle ?



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