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17 Mars - mais c'était qui ce St Patrick ?

Général

Pour les catholiques romains, Saint Patrick est le Saint patron de l'Irlande et des ingénieurs.

Ce patronage fut confirmé par un décret de la Congrégation Pontificale pour les Sacrements du 3 décembre 1962. Il fut également désigné deuxième patron du Nigeria le 11 avril 1961, le jour même où la vierge Marie en était proclamée première patronne au titre de Reine du Nigeria.

Biographie

Son patronage sur le diocèse de Boston fut confirmé par Jean-Paul II par lettre Apostolique en date du 15 octobre 1991.

D'origine britto-romaine, Patrick (de naissance Maewyn Succat) serait né aux environs de 389 en Bretagne insulaire, région qui correspond à l'actuel Pays de Galles, à Bannaven Taberniae : son père, Calpurnius, était diacre et employé de l'administration et son grand-père était prêtre (à l’époque, le clergé occidental n’était pas encore soumis à l’obligation de célibat). Sa grand-mère était de la Touraine, en France. Son père, bien que diacre, n'était pas considéré comme un homme très religieux, sa situation aisée provenant de la collecte de taxes.

En 405, à l'âge de seize ans, Maewyn Succat, plus tard, saint Patrick est enlevé par des pirates irlandais, notamment Niall « aux neuf otages », qui le vendent comme esclave. Durant ses six années de captivité (dans une cage), près du bois de Fochoill, en Mayo, il est berger pour le compte d'un chef de clan irlandais. Peu religieux avant sa capture, il rencontre Dieu et devient un chrétien dévôt.

En 411, il parvient à s'échapper après que Dieu lui a dit, dans un de ses rêves, de rejoindre le rivage et de s'embarquer sur un bateau, supposé de 200 km Waterford ou Wexford. Après trois jours de mer, il débarque sur les côtes anglaises, et peu après les côtes françaises, où il devient prêtre. À l’âge de vingt deux ou vingt trois ans, Maewyn Succat, retrouva donc sa famille. Elle l’accueillit chaleureusement et le supplia de ne plus la quitter. Mais un peu plus tard, pendant la nuit, il eut des visions et entendit « les voix » de ceux qui habitent à côté du bois de Focult à proximité de la mer occidentale, qui criaient, d’une seule voix : « Nous t’implorons saint jeune homme, de venir parmi nous. » « Rendons grâce à Dieu, ajouta-t-il, qu’après plusieurs années le Seigneur ait répondu à leur appel ». Il gagne ensuite les îles de Lérins, près de Cannes en France, et s'installe au monastère de Saint-Honorat où il se consacre à des études théologiques pendant deux années. Puis, auprès de saint Germain d'Auxerre, il devint diacre puis évêque.

En 432, il retourne en Irlande qu'il commence à évangéliser. Il sillonna tout l'Irlande prêchant, enseignant, construisant églises, monastères et écoles. Il fut réputé pour son courage héroïque, son humilité et sa bonté.

Au Rock de Cashel, lors d'un sermon, il montre une feuille de trèfle : - Voilà la figure de la Trinité sainte. Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande, grâce à Maewyn Succat. Selon certaine sources (les moines de Lérins en particulier), St Patrick aurait représenté la chapelle de la Sainte Trinité de l'île de Saint Honorat, qui présentait une forme architecturale proche du trèfle (une nef et trois chapelles circulaires), afin de représenter la Trinité. Il est ordonné évêque et prend le nom de Patricius (Patrice ou Patrick en latin). En langue gaélique, Patrick s’écrit : Pãdraig.

La légende raconte que c'est à ce moment-là qu'il chasse tous les serpents du pays, action qui symbolise la conversion du peuple irlandais : les serpents représentent l'« antique ennemi », c'est-à-dire Satan, rendu responsable de l'ignorance du Dieu véritable.

Après de longues années d'évangélisation, il se retire à Downpatrick où il meurt le 17 mars 461. Il y est enterré aux côtés de sainte Brigitte et de saint Columcille, tous deux également patrons de l'Irlande.

Lorsque meurt Maewyn Succat, en 461 ou 462, l'Irlande est chrétienne sans avoir compté un seul martyr, et les monastères y sont très nombreux.


Le motif de la souffrance dans les écritures de Patrick encapsule ses « douze périls  » par lequel le salut de son âme ait été mis en danger. Il est significatif qu'il se réfère à ces douze expériences dans le contexte de ses expériences mystiques, de ce fait les liant inséparablement.

 

Les douze périls de Patrick

Le premier péril 
le premier péril était le péché qu'il a investi dans sa jeunesse avant de venir dans l'Irlande, qu'il a admise à son plus cher ami avant sa classification au diaconat, et qui est étroitement liée à ses huit « rêves » ou expérience mystique : Un mot que j'avais admis avant que j'aie été un diacre. Dans l'inquiétude de mon esprit préoccupé j'ai révélé à mon plus cher ami ce que j'avais fait dans ma jeunesse en un jour.
Le second péril 
le second était le kidnapping et l'asservissement reliés dans C1-2, qui a suivi une année après que le péché qu'il avait commis et qui alternativement a été suivi de sa conversion et intimité avec le seigneur dans la prière. (C 16-17, 33).
Le troisième péril 
le troisième était le danger de son évasion à un endroit 300 kilomètres d'éloignement, où il n'avait jamais été et où il n'a su personne, mais pendant le quel : « Je suis venu dans la puissance de Dieu Qui dirigeait ma manière au bon, et j'étais courageux rien jusqu'à ce que j'aie atteint ce bateau » (C17 : 26-28).
Le quatrième péril 
le quatrième était la participation périlleuse avec ses camarades-marins, qui l'ont refusé la première fois passage sur le bateau, et alors ils ont essayé de le faire participer dans une cérémonie païenne de favoriser la fidélité en suçant leurs mamelons : Et ce jour, en conséquence, j'ai refusé « de sucer leurs seins » en raison de la crainte de Dieu, mais plutôt j'ai espéré de leur faire parvenir à la foi de Jésus le Christ car ils étaient des pagens, et j'ai obtenu ainsi ma manière avec eux, et nous avons placé la voile immédiatement (C18 : 45-50)
Le cinquième péril 
le cinquième péril était sa famine à la compagnie des mêmes marins, (après le croisement de 3 jours), il est passé par les terres abandonnées pendant 28 jours sans nourriture. À cette occasion il a presque mangé du miel sauvage qui avait été offert dans le sacrifice de pagen (C19 : 76-80).
Le sixième péril 
le sixième était la nuit où Satan l'a vigoureusement mis à l'essai, et quand le Christ a indiqué sa présence à lui dans la splendeur de son soleil (C20 : 81-92).
Le septième péril 
le septième était une autre captivité de soixante durées des jours beaucoup d'ans après mais : la soixantième nuit ensuite le seigneur m'a livré hors de leurs mains (C21 : 102-3).
Le huitième péril 
le huitième était la tentation quotidienne par Satan au noeud du compte de sa mission en Irlande, parce qu'il est fort qui tâche quotidiennement de me tourner parti du faith (C44 : 107).
Le neuvième péril 
le neuvième était l'objection de quelques aînés et amis bons de signification à sa mission proposée aux païens irlandais ; ils ont demandé 'pourquoi cet homme se jette dans le danger parmi les ennemis qui ne connaissent pas Dieu ? (C46 : 139-40) .
Le dixième péril 
l'emprisonnement de quatorze jours durée et confiscation de marchandises (C52 : 204) étaient les dixièmes.
Le onzième péril 
le onzième était le martyre et l'asservissement des nouveaux convertis de Maewyn Succat, (St.Patrick) reliés dans l'Epistola, quand l'injustice de l'injuste a régné au-dessus de nous (E 16:161). Cela a provoqué l'excommunication de Patrick de Coroticus, qui a pu avoir mené alternativement à l'épreuve ecclésiastique de Maewyn Succat, st. Patrick, par les aînés ecclésiastiques britanniques.
Le douzième péril 
la relevation des périls du Maewyn Succat du péché commis dans la jeunesse, était l'occasion pour le douzième, quand Maewyn Succat, (St.Patrick), a vu dans une vision de la nuit ce qui avait été écrit contre mon visage sans honour (C29 : 3-4). Son compte de ces douze périls, desquels Dieu l'a sauvé, est très étroitement lié à son compte des visions que nous avons déjà considérées et dans quel dieu a indiqué à lui son but divin et lui-même.

merci wikipédia


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  • tigawood le

    c’est une version d’hercule?


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