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La prochaine fois je prendrai mes palmes ou les foulées monterelaises

Courses

(il y aura peut-être des photos...)

Bien pratique le changement d’heure quand on doit traverser l’île de France dans son intégralité. 104 kilomètres….aie !montera.JPG

Mais bon si je fais de la route ça doit être plat et roulant, j’aie bien le vallonné mais seulement à Boston et sur des trails/courses nature.

Après quatre semaines de recup me voilà reparti sur un 10km pour avoir une idée de mon état et le désentraînement.

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Manque de chance la météo me joue un mauvais tour encore une fois dans le 77. Mon marathon de Sénart a déjà été quelque part perturbé (eheum ralenti) par un vent monstre, aujourd’hui c’est la première tempête d’automne qui s’invite à ma course.

J’arrive après une heure et quart de conduite à Montereau, je trouve facilement le parking indiqué sur le site de la course et cinq minutes après je rejoigne le gymnase qui accueille les athlètes. Et des athlètes il y en a !! Partout des vestes avec des logos des clubs venus de toute l’île de France. Ca va être rapide. Logique, le parcours est réputé plat et rapide, la course a un label national et est très bien organisée (bien organisée au point qu’ils renouvellent le papier toilette toutes les vingt minutes) ! Je tombe sur mes collègues juges-arbitres qui sont troublés de ne pas me voir en tenue. Ben non, je ne suis pas officiel aujourd’hui. Aujourd’hui je cours. On papote un peu, je retire mon dossard avec quelques instants d’attente seulement, passe aux WC (peu d’attente également) et pars me changer pour commencer mon échauffement. Un quart d’heure de trottinage, quelques éducatifs, quelques lignes droites ; le vent est déjà assez monstrueux et les rafales me secouent assez sauvagement. Je croise un couple de seniors que tente à me rassurer : il ne pleuvra pas avant midi. Ouf.

Sauf que quelques minutes plus tard quand je me m’installe derrière la ligne de départ une averse monstrueuse s’abat sur nous. On est tous trompé jusqu’aux chaussettes en quelques secondes et ça dure. Ça aurait pu être comique si ça n’avait pas été aussi pénible : la pluie battante et des rafales de vent qui nous fouettent. Un millier de coureurs tous collé les uns contre les autres pour s’abriter des éléments en train de hurler comme des loups : « laisser nous partir ». Il a fallu attendre jusqu’à 10h30 pour que le départ soit donné, entretemps nous grelottions comme des moutons fraichement tendus dans les dernières fraicheurs d’hiver. Baaaah !

Le départ est donné, il me fallait un certain temps (17 secondes) pour franchir la ligne et c’est un peu dense au départ. Le ballon 37’ apparait à ma gauche, lui aussi a dû prendre du retard, comme tous ceux derrière moi qui essayent de doubler. On a le vent dans le dos et le premier kilo est vite atteint en 4’40 » comme prévu. Vent de face pour le deuxième km franchi en 4’45‘’, les barricades sont à terre.

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Le troisième et quatrième et cinquième km pareil dépendant du vent. La chaussée est partiellement inondée, les feuilles mouillées sont très glissantes. Faut se concentrer. Sinon le parcours est plat et roulant, on parcourra deux fois la boucle.  Entretemps j’ai perdu ma lentille (je ne porte pas de casquette à cause du vent). La pluie commence à se calmer un peu, le vent devient plus fort. Pas pratique pour voir avec un seul œil surtout avec une forte myopie comme la mienne, tant pis pour le Garmin, je ferai sans.

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La deuxième boucle se passera sans incidence, à part des quasi glissades, des rafales etc. Evidemment il est hors de question d’aller à fond dans ces conditions, mes gambettes s’ennuient un peu mais je leur fais signer de se taire et d’attendre le cycle d’entrainement qui suivra (feront moins les malins dans trois semaines). Jusqu’avant l’arrivée j’aperçois mon vieux pull que j’avais laissé sur un mur. Youpie, j’irai le récupérer sur le chemin du retour. Pas vraiment de sprint final, j’arrive en 47’34’’ sur mon Garmin. Ca me va étant les conditions dantesques, le manque de ma lentille gauche et mes quatre semaines de recup post Berlin.

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On rend nos puces, les femmes reçoivent une jolie rose et on reçoit tous notre pull technique, plutôt sympa. Pas mal tout ça pour huit euros.

Pff, mon pull a disparu, en moins de dix minutes, je regarde dans toutes les poubelles adjacentes, rien, enfin pleins de trucs mais pas mon vieux pull. Ben, j’espère que quelqu’un l’utilisera.

 

Je trotte un peu jusqu’à la voiture, me change et repars à la maison satisfaite de ma matinée. Malgré les conditions adverses ceci restera un bon souvenir. Cette course me reverra bientôt !! 

 

NB : à la maison je me rendrai compte que j'ai réussi à battre des féminines qui normalement sont plus rapides que moi...

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  • franck le
    Oui c’était galère le départ. Du coup pas de perf au rendez-vous. Bon chrono quand même pour toi, félicitations. Sympa ton blog que je découvre.
  • Bambi le
    rofl, euh oui, c’est l’automn, et tant mieux !! Gros bisous de nos quatre
  • Le Lutin d'Ecouves le
    Je vois que les semaines se suivent et se ressemblent. J’ai moi-même subi cette météo au marathon de Vannes une semaine avant. Si ça se trouve, on est en automne … Grosses bises

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